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 Quinzième réunion (Conseil provincial)

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Galahadd

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Localisation RP : Montpellier
Date d'inscription : 13/07/2008

MessageSujet: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Dim 9 Déc 2012 - 10:52

-Mes chers frères, mes chères soeurs,

Voici la lettre reçue, il y a quelques jours de la Comtesse du Languedoc. Inutile de dire que ce manque de courage et ce courrier certes poli ne me satisfont nullement.

Pour moi, les valeurs aristotéliciennes ont été bafouées et l'on préfère se réfugier derrière le Droit pour justifier l'inqualifiable, l'impardonnable.

Je suis donc fort remonté.

Je vous livre ce courrier.


alandrisse a écrit:
Citation :
De nous, Alandrisse de Montbazon-Navailles, Comtesse du Languedoc,
A vous, Monseigneur Galahadd, Archevêque métropolitain de Narbonne,


Nos salutations,

Suite à des demandes d'éclaircissement au sein de notre conseil au sujet de la procédure incriminant le Sieur Crildion contre l'Eglise Aristotélicienne. Il nous est apparu que le conseil précédent a jugé l'affaire de manière impartiale.

Qu'il soit su en tant que bonne aristotélicienne, nous ne pouvons aller à l´encontre des lois.

Voici pour complément d'informations, l'argumentaire du juge et avocat du dragon, le baron Salvaire d'Irissarri & Castelmaure :

Citation :
Comme l'a rappelé Monseigneur Galahadd, en cet article :
Article IV.3 : De la procédure : Les évêques du Languedoc pourront soit juger les fautes décrites dans l'article IV.2, au sein des officialités épiscopales, dont le verdict sera mit en application par le tribunal local, soit les faire juger par le tribunal du Languedoc. Cependant, le verdict sera rendu par une commission réunissant deux évêques, le Comte et le Juge du Languedoc.

Or, en cette affaire, il me parait essentiel de recadrer non point sur le juge, mais sur le rendu de justice. De fait, ici, plusieurs choses à noter :

1/Aucune plainte ne fut déposée par Mgr L'évêque. La référence au concordat n'est donc nullement justifiée.

2/Le réquisitoire du procureur comporte un vice de procédure qui aurait du conduire au non lieu. Le nom de l'accusé étant le même que celui du plaignant, ce qui bien sur, n'est pas possible. Un homme ne peut porter plainte contre lui-même.

3/L'accusé dément formellement les faits, déclarant n'avoir pu se trouver au jour dit, là où les témoins déclarent l'avoir vu.

4/Le verdict repose sur le fait que cette affaire s'est déroulé hors les murs et le juge a alors estimé qu'il ne pouvait y avoir de jugement In Gratibus. L'affaire ayant été jugée, il ne peut y avoir nouveau procès. C'est ainsi qu'est faite la loi.

-> 4bis/Pour complément d'informations, une demande a été déposée près des avocats du dragon qui nous ont informé de cette jurisprudence : ""Une jurisprudence de la CA estime en effet que "les preuves issues de lieux dits privés sont strictement interdites à l'usage juridique" et que le verdict doit alors se fonder sur "les aveux des [...] accusés et témoignages livrés à la Cour".

Donc... Faisons "comme si" l'affaire avait pu être jugée. En l'occurrence, qu'avons-nous ? Le témoignage de Scipion parlant d'un déguisement qui serait tombé une seconde. Le témoignage de Mgr l'evêque qui ne nomme pas formellement Crildrion...
Les deux personnes sont honorablement connues, le témoignage à défense du prevot Castelreng en attestant pour l'accusé qui indique par ailleurs que celui-ci n'aurait pu se rendre à Narbonne, le jour dit. Ni l'honorabilité ni de Mgr Galahad, ni de notre prevost ne peuvent être remises en cause évidemment.
En conclusion, une affaire classique de "parole de l'un contre parole de l'autre". Aucun aveu de l'accusé, une absence de preuves incontestables et qui sont d'ailleurs contestées par la défense. Il est évident qu'en cette affaire, le verdict ne pouvait être autre que la relaxe.

Que nous comprenons le ressenti de monseigneur, mais que nous ne pouvons transgresser la loi et revenir sur la chose déja jugée. Nous lui indiquons les procédures vers la Cour d'Appel :

""Les différentes personnes pouvant faire appel d'un jugement de prime instance sont : l’accusé, le plaignant, le procureur et le juge ayant traité le dossier, le régnant de la province au moment où le verdict a été rendu, ou encore le représentant judiciaire de la province par avis écrit du régnant.""


Que le Très Haut protège le Languedoc,

Faict à Montpellier,
Le 07 Décembre mil quatre cent soixante,



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Kalif
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MessageSujet: Re: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Dim 9 Déc 2012 - 18:08

Le père Kalif arriva à la réunion et s'installa.
Après avoir écouté L’archevêque, Il le salua.


Bonjour Galahadd,
J'ai bien entendu mais par contre je ne connais pas l'histoire en son entier. est ce que tu pourrais m'en dire plus afin que je me fasse un opinion.

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marilou133

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MessageSujet: Re: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Dim 9 Déc 2012 - 22:19

marilou entra dans la salle de réunion salue ,d'un"'bonser"et d'un signe de main et s'installa a la table .

Elle écouta ,sans parler ,ne connaissant pas les faits ,elle attendit que monseigneur ,en dise plus

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je prend soin de bien vivre afin de bien mourir
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Arthurcano
Chanoine
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MessageSujet: Re: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Lun 10 Déc 2012 - 11:41

Le frère Arthur arriva avec du retard...
Bonjorn à tous mes frères et soeurs !

Il écouta Mgr et pris note du courrier du conseil...
Le premier point que je trouve assez déplorant et le manque de volonté d'afficher clairement une volonté de soutien de conseil envers son plus haut représentant.
Il nous faudrait une copie du greffier sur l'ensemble de ce dossier pour que chacun puisse donner son opinion mais sauf erreur le verdict n'a point été rendu au regard des faits donc du fonds mais jugé sur le lieu de notre archevêché.
Considérant ce simple fait, et puisque tel semble être le verdict ainsi toutes nos cérémonies, nos certificats de Baptêmes et de Mariage n'auraient alors aucune valeurs.

J'aurai besoin d'étudier complètement le dossier judiciaire pour savoir ce qui a été clairement dis mais le verdict me semble être cassable car ne rends pas justice sur le fonds.


Attendant de pouvoir lire l'ensemble du dossier... Quelle action mener ? Une grève des cérémonies à la petite chapelle ? Une demande d'entrevue au château avec un entartrage du conseil puisque les murs du château sont comme ceux de l'archevêché ? Un buché avec les certificats de baptême et de mariage des membres du conseil qui l'ont fait icelieu avec annulation des sacrements ? Hum pas forcément très Aristotélicien tout çela même si l'arroseur arrosé par entartrage avait une petite note intéressante...

Sinon Mgr, il semble que les cathares se préparent à s'installer en nos lieux de vie, il nous faut à mon sens avoir un oeil sur cette situation et ce mot dont copie me fut transmise ce jour par un ami sur Montpellier.

Kerns a écrit:
Mes Frères,
N'oubliez pas qui vous êtes, n'oubliez pas votre héritage et vos martyrs, un peuple qui oublie son passé est très vite condamné à revivre impuissant les mêmes atrocités.

Nos croyances ne sont pas celles que l'on voudrait nous imposer, nous refusons l'obligation de croire en un dogme trompeur et de nous soumettre à un totalitarisme aveugle!

A l'origine, notre religion, bien qu'on l'ait autrefois qualifiée de secte, est plus proche d'un mode de vie et de pensées. Nos idéaux et nos convictions particulièrement éclairés en cette époque troublée, sont nés en Languedoc!

Nous ne croyons pas en l'église d'Aristote, ni en ses sacrements. Pour nous, il ne suffit pas de porter un habit et d'étudier des livres mensongers, pour détenir la parole divine.

Nous croyons que chacun se doit de gagner sa pitance et sa vie! Nobles ou clergé! Tous doivent travailler pour subvenir à leur besoin mais aussi dans le but de pouvoir s'entraider mutuellement!

Nous ne sommes que très peu nombreux et nos croyances remettent en cause de nombreux principes et privilèges. Nous devrons faire face à des remontrances, voir dans certains cas, à des persécutions de l'inquisition!

Nous aurons donc tous besoin de nos frères! Nous devons être une communauté et l'entraide est une nécessité!

Nous ne souhaitons ni violences, ni troubles publics! Notre clandestinité n'est que la garante de notre protection, elle ne doit pas couvrir quelque méfait que ce soit.

Notre but suprême est de répandre notre foi, que les prêtres d'Aristote, tyranniques et corrompus, ne puissent plus prêcher leurs mensonges sur nos terres.

Voilà mes frères, qui nous sommes et ce que nous pensons.

Que votre vie soit prospère et fertile, qu'elle vous comble, ainsi que vos proches!

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Gragblod
Evêque de Nîmes
Evêque de Nîmes


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MessageSujet: Re: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Ven 14 Déc 2012 - 23:02

Gragblod entra après quelques mots, fît la lecture des minutes du procès

Mes chers Confrères,

J'ai pu me procurer les minutes du procès afin que chacun puisse se faire une idée des faits sur cette affaire.

1/ Il me semble que notre comtesse n'a pas pris soin de relire ces minutes où il est effectivement clair que Mgr Galahadd a porté plainte

2/ sur le vice de forme : il est évident. ce qui peut nous permettre de déposer plainte contre le procureur pour négligence... mais pour aboutir à quel fin ?

3/ le témoignage de l'accusé est forcément à sa décharge. Néamoins les preuves de sa présence à Uzès sont formelles.

4/ et 4bis/ Sa Grandeur La comtesse se fourvoie en déclarant que les faits se sont passés hors les murs car l'archevêché de Narbonne est bien en Languedoc (Site officiel de l'archevêché de Narbonne du jeu en ligne RR)

Pour mon avis, nous ne pouvons qu'être choqué de cette affaire mais la justice des hommes n'est rien face à la justice du Très Haut et ce vilain qui prendra raison de ses actes lors de son dernier jugement.

le vice de forme étant particulièrement évident, je pense qu'il ne sert à rien de faire appel



Citation :
Procès ayant opposé Crildrion au Comté du Languedoc

Crildrion était accusé de trouble à l'ordre public.

Le jugement a été rendu
Enoncé du verdict
Le prévenu a été relaxé.
Procès au motif de trouble à l'ordre public opposant Crildrion à Monseigneur Galahad et messer Scipion pour des faits s�étant déroulés hors de notre juridiction.

Verdict décisionnaire rendu le premier jour de décembre 1460.

ATTENDUS que,

Les faits se sont très manifestement déroulés hors des lieux dévolus à notre juridiction, cette plainte n'est point ici recevable. Le tribunal d'une province est compétent, par définition, pour les faits se déroulant en sa province.
Libres aux gens de s'en aller voir ailleurs, mais que personne ne vienne ensuite réclamer le soutien des institutions officiellement reconnues par nos plus Hautes Instances.
Je rappelle qu'il est impossible d'ester en justice pour des actions commises hors les murs de nos villes, villages, masures, castels et autres.
Les actes commis ailleurs, en lieux privés ne nous concernent point et tout ceci ne nous regaaaaaarde PAS !

PAR CES MOTIFS,

Nous, Salvaire d'Irissarri et Castelmaure, baron d'Apcher et de Randon, juge du Lengadòc statuant en première instance, prononçons la relaxe du ser Crildrion et déclarions ce procès sans aucune suite ni possibilité d�y donner suite en matière de justice rendue au nom du Coms du Lengadòc, lui-même actant au nom de la Couronne.

__Parce qu'il n'y a point d'ordre véritable sans justice équitable__

Justice est rendue. L'audience est levée.


Acte d'accusation
Moi, Vanyë, baron d'Anduze, procureur du Languedoc, ce jour, 11 novembre 1460, ouvre une procédure à l'encontre de Crildrion pour avoir agressé physiquement Crildrion le jour de son baptême, le 9 novembre 1460, en la chapelle de Saint Nicolaide de Narbonne.

En effet, Crildrion a été frappé à deux reprises à l'occasion de son baptême. Un homme s'est approché dans la chapelle, l'a giflé à deux reprises. Par ailleurs, l'individu a jeté une assiette emplie d'excréments sur Monseigneur Galahadd, évêque de Narbonne. Lors de son action, l'individu a perdu en partie son déguisement, ce qui a révélé son identité réelle, à savoir Crildrion.

L'homme est lié à ce mouvement hérétique dit Sans Nom.

Frapper un homme et en souillé un autre est un acte contraire à la coutume.
____________________________________________
code languedocien :
D. Du trouble à l'ordre public
Tout acte portant préjudice à une personne ou à un groupe de personnes, ou susceptible de le faire, de quelque nature qu'il soit, sera considéré comme trouble à l'ordre public. Il en sera de même de tout acte nuisant au bon ordre, à la sécurité, à la salubrité et à la tranquillité publique.
_____________________________________________

Frapper un homme est un acte qui porte préjudice physique et moral à la victime. Souiller un homme avec des excréments est un acte qui porte préjudice à la victime. Ce n'est pas agir en bon père de famille, et un tel comportement, s'il se généralisait, reviendrait à instaurer le chaos et l'irrespect d'autrui en Languedoc.

Par ailleurs, les faits ont eu lieu au sein d'un lieu de culte. Un évêque a été victime notamment.

De tels faits sont donc contraires à l'ordre public.

J'informe l'accusé qu'il dispose du droit de se faire assister d'un avocat de son choix au cours de la présente procédure.

http://chateau-montpellier.discutforum.com/t14162-demande-d-assistance-juridique

Si vous souhaitez consulter les lois languedocienne, vous pouvez vous rendre en ce lieu
http://www.univers-rr.com/justice-renaissante/languedoc/index.php?page=loi

J'appelle Monseigneur Galahadd et Messire Scipion en qualité de témoins.

Première plaidoirie de la défense
Le sergent de la garnison d'Uzès se présenta par devant le tribunal, très intrigué par la convocation dont il était l'objet...quelle ne fut pas sa surprise en se découvrant accusé d'un acte aussi infamant et blasphémateur!

Messer procureur, je récuse les accusations dont je suis l'objet. J'aimerais d'ailleurs bien savoir qui porte accusation à mon encontre! Je vous prie de bien vouloir demander à messer de Castelreng, nostre bon prévôt des maréchaux, qui vous confirmera mon présence à la garde d'Uzès la veille et l'avant-veille des faits qui me sont reprochés.
08/11/1460 08:47 : Vous avez reçu 18,00 écus pour votre engagement dans la maréchaussée.
07/11/1460 09:05 : Vous avez reçu 18,00 écus pour votre engagement dans la maréchaussée.

Je suis très croyant et autant que possible en fonction de mon service je suis les activités religieuses de ma commune et jamais ô grand jamais je n'irais commettre un tel acte dans une Eglise!!

Je doute d'avoir pu effectuer la route d'Uzès à Narbonne en seulement une nuit surtout pour commettre tel délit!!! De plus, je pourrais citer également maestra Laura Wilder d'Uzès avec qui j'ai passé quelques moments en taverne d'Uzès le 09 novembre justement car cette dernière avait besoin de mes service de forgeron reconnu sur Uzès (car je travaille souventefois au profit de notre maire dame Verya et je pense que vous pourriez également lui demander de se porter garante pour ma part), et le but de la transaction était la réparation et le ré-affûtage de la hache de maestra Laura. Je vous assure messer que je ne possède pas le don d'ubiquité et que je me vois mal être alors présent ce jour là sur Narbonne.

Je demanderai respectueusement le droit ultérieur de défier en duel mon accusateur afin de laver mon honneur une fois ces horribles accusations démenties et la vérité rétablie.

Réquisitoire de l'accusation
Vanyë, après avoir écouté les interventions des uns et des autres, prend un temps de réflexion. Il finit par se lever :

Votre Honneur, voilà bien une histoire délicate. Comme vous le savez, elle intervient dans un climat de tension extrême avec les interventions des Sans-Nom, qui commettent toutes sortes d�actes ignobles à l�encontre des lieux de culte de l�Eglise Aristotelicienne. Pour autant, cette ambiance de violence, d�hérésie et de bêtise en doit pas nous faire perdre notre sang froid et notre objectivité. Condamner aveuglément, sans preuve, serait pire que d�essayer de punir à tout prix pour l�exemple.

Messire Galahad est intervenu à la barre des témoins, en qualité de victime. Mais il n�a en aucun cas affirmé avoir reconnu l�auteur des faits. Il s�est contenté de demander une peine exemplaire, mais celui que l�on défère est souvent la proie de la colère des victimes. A aucun moment, je le rappelle, Monseigneur Galahad n�a dit expressément reconnaître son agresseur.

Messire Scipion affirme avoir reconnu son agresseur en la personne de Crildrion� Voilà par contre un élément important, qui pourrait nous faire pencher vers la culpabilité de l�accusé. Je ne puis porter un jugement sur ce qu�a vu Messire Scipion, et je lui accorde la bonne foi que mérite tout témoin, surtout victime, mais l�instant où l�accusé aurait perdu son déguisement est fugace, et une erreur pourrait être commise. L'auteur des faits pourrait avoir quelque ressemblance avec Messire Crildrion, qui aurait pu induire en erreur Messire Scipion.

D�autant que d�autres éléments, nous démontrent que la présence de Crildrion à Narbonne était impossible matériellement. En effet, messire Crildrion, soldat de l�ost, était de garde le 7 novembre, le 8 novembre et le 10 novembre à Uzès. La distance entre Uzès et Narbonne est bien trop grande pour permettre à un homme d�en parcourir la totalité, même à cheval, aller et retour, en deux jours. Je précise qu'il y a au bas mot 105 lieues aller et retour entre les deux villes.

En effet, Messire Castelreng, dont la probité et l�honnêteté ne sauraient être mises en doute, a témoigné du fait que Messire Crildrion était de garde le 8 (donc jusqu�au 9 au matin) et le 10 au soir. Cela signifie concrètement que l�accusé aurait dû faire le voyage le 9, puis repartir aussitôt pour être de retour le 10 au soir. Cela m�apparaît impossible.

La procédure étant ainsi faite qu�il est impossible à l�accusation de produire plus de deux témoins. J�ai appelé les deux victimes directes des agissements que nous devons juger ce jour. Dès lors, tout autre témoignage est exclus. Les procédures sont ainsi faites, et il n�est pas dans le pouvoir de la justice languedocienne d�y déroger.

En ce qui concerne Nihilus, Messire Scipion avait porté plainte mais j'ai estimé que les faits en justifiaient pas une procédure, puisque Nihilus s'était contenté d'envoyer un courrier stupide suite à l'agression. Aucune preuve n'était apportée de sa participation aux faits.

Par conséquent, preuve certaine n�étant pas rapportée de la culpabilité de Crildrion dans cette sombre affaire, et bien que les faits aient été commis sur les deux victimes présentes ce jour, je requiers la relaxe de l�accusé.

Je précise que c'est de bonne foi que Messire Scipion a porté plainte, ayant été outragé gravement. Il n'avait pas porté plainte contre Crildrion, mais c'est moi, qui au vu de certains éléments, ait porté l'accusation contre cette personne. Il n'est donc pas utile de provoquer en duel la victime de cette lâche agression.


Dernière plaidoirie de la défense
Si fait messer le procureur. Je répète que je ne puis être l'auteur de ces actes ignobles. Je rencontre suffisamment d'Uzétiens dans une journée pour qu'ils puissent attester de ma présence. Je pourrais aussi demander à la garnison d'Uzès tout entière de défiler au tribunal mais ce serait peu sérieux.

Ser Scipion, veuillez, je vous prie, pardonner mon emportement, vous n'étiez point la cible de mon défi...je voulais parler du gangreleu qui s'est fait passé pour moi, cet infâme imposteur. C'est de cette personne que je voulais parler et non de l'accusateur en question que vous êtes.
Veuillez bien croire que je suis désolé de ce qui est arrivé et que je condamne cet acte. Je ne sais pas qui cherche à se faire passer pour moi.

Quant à l'argument de messer Scipion sur la date du marché avec la hâche, il a en effet raison, cela s'est déroulé le 07 novembre, et c'est le 09 novembre où j'ai travaillé dessus en ma forge avant de reprendre la garde.

10/11/1460 04:05 : Vous avez affûté une hache.

Je maintiens toutefois, si l'on voulez insister sur un argument, qu'il est proprement impossible de réaliser l'aller retour Uzès-Narbonne en une seule journée!!

Monsieur le juge, messer le procureur, voilà tout ce que j'avais à vous dire pour ma défense. J'ai entière confiance en vostre jugement.

Dans l'attente des délibérations, je dois regagner mon poste de garde sur les remparts...

La défense a appelé Castelreng à la barre
Voici son témoignage :
*Quand il avait eut connaissance de ce dossier et qu'il avait conseillé à son brigadier - Scipion - de déposer plainte, il se doutait que cette affaire ne serait pas simple. Mais ce n'était pas une raison pour laissez passer une telle chose. Il n'est pas un fervent croyant, mais restait respectueux de la religion. Lorsque le courrier lui demandant d'aller témoigner arriva, il avait froncé les sourcils, s'étonnant de voir le nom de l'accusé. Avant de se rendre au tribunal il était donc passé par son bureau afin de regarder les dernier registre de gardes pour faire un suivi de ce qu'avait pu faire ces derniers jours et surtout ce jour du 11 novembre, le soldat Crildrion.
Cette affaire le chiffonnait bien, pour son brigadier il voulait que justice soit rendue mais il avait été loin, très loin de s'imaginer qu'il trouverait sur le banc des accusés un soldat qui n'avait jamais posé problème.

Arrivé à la barre pour témoigner, il regarda le militaire l'air navré de le trouver là puis regarda son brigadier, désolé de savoir d'avance que ce procès ne servirait à rien puisque le coupable des faits n'était pas présent.

Saluant le juge et le procureur, il apporta donc ensuite son témoignage afin d'éclaircir cette malencontreuse histoire.*

Votre Honneur, Messire Baron, le bon jorn.

Étrange affaire qui nous rassemble là. Mais il est un fait qu'on ne peut nier : Le brigadier Scipion s'est bien fait agresser et de la façon la plus répugnante qu'il soit lors de sa cérémonie de baptême ce 11 novembre . Il en est un autre tout aussi véridique qui est que le soldat Crildrion, ici présent, sur le banc des accusés, était bien de garde à Uzès aux dates suivantes :
- pour la nuit du 6 au 7
- pour la nuit du 7 au 8
- pour la nuit du 10 au 11

Si la cour à besoin de copie des mes registres, ils sont bien entendus à sa disposition.


La défense a appelé Laura.wilder à la barre
Voici son témoignage :
laura alla temoigner pour Cridrion donc arriva devant la barre .

Bonjour Messire
Cridrion etait bien a Uzes se jours la car on c'est vue en taverne pour discuter affaire de hache. Je vous le jure voila les relever

07/11/1460 12:40 : Vous avez vendu à Crildrion 1 hache non aiguisée pour.......

07/11/1460 12:40 : Vous avez vendu à Crildrion 1 manche pour....

Voila je ne peux vous en dire plus sur cette rencontre amicale

Elle retourna s'assoir pour ecouter le reste

L'accusation a appelé Scipion à la barre
Voici son témoignage :
Votre Honneur, Messire Le Procureur

J'atteste sur l'honneur devant vous tous que cette personne assis sur le banc des accusés et bien l'auteur.

Je vous demanderez d'appeler les témoins présents dans l'église à ce moment là. Il s'agit du Maire de Lodève Messire Rackam, de la Tribun de Lodève Dame Ruthy., de Dame Noëllie, de Messire Regglys, de l'ancien Maire de Lodève Dorian.Albert, de Dame Owelie, et de Dame Alandrisse.

Tous étaient présents et on vu cette homme déguisé en la personne de Palpatine, sauf qu'au moment de l'acte celui-ci a perdu son déguisement laissant apparaître son visage et où l'on a tous pû reconnaitre Messire Crildrion membre de l'OST.

Parlons des preuves.
Messire Castelreng vous présente le registre des gardes. Or vous remarquerez que Messire Crildrion a été de garde les nuits des 6 au 7, 7 au 8 et 10 au 11. Or les fait on eu lieu le 9 Novembre, jour où cette personne n'était pas de garde. Jour où il a pû se rendre à Narbonne sans qu'aucune tache ne le retienne.

Ensuite Dame Laura.wilder, vous présente un acte de vente en date du 7 novembre, là aussi j'ai envie de vous dire que cette preuve n'est pas retenable puisque les faits on eu lieu le 9 Novembre.

Aucune preuve ici ne peut permettre d'avouer que Messire Crildrion ne s'est pas rendu à Narbonne le 9 Novembre.
La seul preuve est la parole de 9 témoins présents dans l'église qui ont reconnu Messire Crildrion attaqué Monseigneur Galahadd et moi même.

D'autant plus je vous fait remarqué que cette personne vient de sortir ici devant nous tous qu'il souhaite me défier en duel. N'est ce point là un signe de la violence qui se cache en lui. Violence qu'il a extériorisé le 9 novembre dans l'enceinte d'un batiment religieux.

Ensuite, cette personne, lorsqu'elle a commis son acte sur l'archevêque et moi même a fuît et fait preuve de lacheté en partant tout courant en criant je cite "RIDICULUS ... RIDICULUS" avant d'éclater de rire.

Ces propos sont ceux du groupe du "Sans Nom" qui attaque depuis plusieurs jours nos batiments religieux.
Je tiens à vous rappelez Votre Honneur, et Messire Le Procureur l'annonce qui a été fait par notre Duc Messire Malkav.

http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=26620&start=300

Comme il se dit dans cette annonce des Ostiens sont dépêchés afin d'arpenter dans les alentours de nos lieux de culte. Donc j'en déduit que cette personne même si il était à ce moment là avec ses soldats rien n'est pû l'empecher de profanner nos lieux de culte et d'être l'auteur de ces actes qui lui sont reproché.

Messire le Procureur, je vous demande de suivre l'avis de notre Duc et de demander à ce que cette hérétique soit bruler sur le bucher, afin que tout membres du "Sans Nom" sachent ce qu'il les attendents. Et si cette personne n'est pas brulé sur le bucher qu'il soit alors radié à vie de l'OST.

Mais je tiens aussi à souligner que dans le dossier que j'ai monté avec le Prévot je désirais porter plainte aussi contre Messire Nihilus, porte parole du groupe du "Sans Nom". Or je ne vois pas cette personne assis sur le banc des accusés.

Et pour terminer je préciserais, mais il s'agit là simplement d'une maladresse de notre Procureur au vu du nombre de dossier, qu'il ne s'agit pas de Crildrion qui a été frappé mais bien moi même Scipion, Brigadier de Lodève et promu prochainement lorsque j'aurais mon insigne Lieutenant, mais également membre de l'Ordre des Templiers.

Et une dernière chose, afin que ca ne soit pas oublié je demande à ce que les témoins que j'ai nommé soient appelé à la barre.

*Scipion en ayant terminé et n'ayant presque plus de salive au vu des paroles débité retourna s'assoir pour boir un verre d'eau en attendant les témoins qu'il avait demandé à venir témoingner*.

L'accusation a appelé Galahadd à la barre
Voici son témoignage :
C'est à la fin du baptême de Scipion que je reçus avec violence une assiette d'excréments.

Je suis profondément choqué par cet attentat à ma personne et à tout ce que je représente. Je demande conformément au Concordat une peine extraordinaire contre cet odieux personnage.
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Lirok
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MessageSujet: Re: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Sam 15 Déc 2012 - 0:20

Lirok écoutait depuis le début, mais ne sachant pas trop quoi dire sur cette affaire, elle restait dans un coin.

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Galahadd

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MessageSujet: Re: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Dim 16 Déc 2012 - 9:53

Prenant en main des documents qu'on venait de leui faire parvenir, l'archevêque d'un ton grave dit :

-Bien, mes chers frères, mes chères soeurs. Je ne vous le cache pas, l'heure est particulièrement grave. La division est à nos portes. Certes, il faut savoir raison gardée.

L'affaire de la chapelle est une broutille à côté.

Je vous livre les documents comme je les ai lus.


[quote="minlawa"]
Quelfalas a écrit:
Citation :





    Décision du tribunal religieux tenu à Saint-Michel-Archange



    Aaron de Nagan, Cardinal, Doyen du Sacré-Collège et Archichancelier du Siège Apostolique, Archevêque de Césarée, devant le Très-Haut et sous le regard d'Aristote, au nom du Collège des Cardinaux de la Sainte Église Aristotélicienne et Romaine.


    Alors que nous nous apprêtions à signer l’acte officiel annonçant la levée de l’excommunication frappant le sieur Eusaias Blanc-Combaz, nouvellement élu entre temps Roi de France, quelle ne fut pas notre peine d’entendre qu’il reconnaissait deux jours plus tôt le sieur Falco comme « duc » de Touraine. Pourtant, ce dernier voyait son hérésie confirmée par le tribunal cardinalice dépêché à Tours plusieurs jours avant cette reconnaissance. Les faits étaient clairs : le sieur Falco, après avoir reconnu publiquement appartenir à la Réforme, refusait ensuite d'abjurer sa foi réformée, comme le lui proposait la Sainte Église Aristotélicienne pour lui permettre d'intégrer la communauté des fidèles. Cette reconnaissance royale allait donc à l’encontre de tous les principes, et surtout, contre la précédente repentance d’Eusaias Blanc-Combaz.

    Considérant cette dernière action de légitimation du pouvoir du sieur Falco, il apparaissait dès lors impossible de constater un retour dans le giron aristotélicien du sieur Eusaias Blanc-Combaz, celui-ci ayant certes fait un pas en avant, mais venant d'en faire trois en arrière.

    L’Église conçoit mal cet égarement de l’homme qui vient d’être placé sur le trône de France alors que son prédécesseur avait justement été frappé d’interdit pour avoir reconnu comme « duc » le sieur Falco. Le signal de la Sainte Église était donc clair.

    Dés lors, il apparaît aux yeux de l’Église comme impossible de procéder au sacre du sieur Eusaias Blanc-Combaz tant que cette reconnaissance ne sera pas cassée, ni cette erreur abjurée, puisque ledit Eusaias reste en l’état excommunié, la sentence du tribunal tenu à Saint Michel Archange à Paris demeurant en suspens. L’Église, quant à elle, reste encore prête à pardonner...

    Rappelons que tout fidèle, qu’il soit roi ou baron, est tenu de respecter les principes élémentaires de la religion aristotélicienne. Celle-ci défend de prendre pour vassal un hérétique, ou de se placer comme vassal d’un seigneur qui le serait. Eusaias Blanc-Combaz, aspirant à redevenir fidèle de l’Église Aristotélicienne, ne peut donc accepter le serment du sieur Falco, ni le reconnaître corollairement comme duc de Touraine. Et cela, en dehors de toute considération de l'ordre temporel ou d'une quelconque ingérence dans celui-ci. Il s'agit purement et simplement de discipline aristotélicienne. En outre, considérant la charge à laquelle aspire le sieur Eusaias de Blanc-Combaz, il apparaît tout bonnement impensable, pour un futur et potentiel « Roi Très Aristotélicien », « Lieutenant de Dieu sur Terre », de placer une portion de son peuple sous la gouvernance reconnue d’un hérétique, par ailleurs fidèle de la Réforme.

    Invitons tous nobles et futurs comtes du Royaume de France, fidèles de l’Église Aristotélicienne, à prendre conscience de l’acte qu’il pourrait perpétrer en prêtant hommage à un homme coupable d’hérésie.


    Meurtri et blessé au cœur,



    Pour le Sacré-Collège :

    Aaron de Nagan,
    Cardinal et archichancelier du Siège Apostolique.




    Rome, le XI décembre de l'an de grâce MCDLX


[Attention de prendre en considération le problème de temporalité qui a corseté le RP de la réhabilitation débuté avant le résultat des élections, et celui de la reconnaissance de Falco par Eusaias survenu alors que le RP du tribunal n'était pas encore terminé, engendrant un problème majeur de synchronisation des actions qui empêchait l’Église, par soucis de cohérence, de réagir sur ce dernier événement sans avoir terminé le procès en réhabilitation]


Citation :
------------------------------------------------Eusaias Blanc-Combaz, Par la Grâce de Dieu, Roi de France


      À nos officiers et feudataires,
      À nos sujets & à son peuple,
      À tous ceux qui parmi eux, la présente liront ou se feront lire,
      Salut.






    L'après Rome.

    C'est sans l'once d'une surprise que Nous avons pris connaissance de la dernière annonce de la Curie concernant Notre excommunication. Cette dernière ne doit surprendre personne, car les tricheurs sont à la merci des gens de la galerie qui connaissent leurs tours. Fort de notre autorité de Roy, nous déclarons sans la moindre équivoque possible que la Couronne est insensible au chantage. Nous ne laisserons pas la Curie Romaine régner à Notre place pas plus que nous lui permettrons de déchirer ou de menacer impunément nos sujets et vassaux après l'avoir vue se menacer et se déchirer elle-même.

    Nous l'invitons à relire le concordat de Paris dont elle se réclame et par la même occasion à se rappeler que conformément à notre charte fondamentale, le règne du Monarque débute dès le jour des résultats d'où il tire sa pleine légitimité.

    Parce que nul ne verra en Nous un fol irresponsable dénué de patience et de magnanimité, laissons à la Curie Romaine deux jours pleins pour se rétracter du dangereux chemin dans lequel elle entend mener la France, faute de quoi, que chacun soit assuré que Nous prendrons TOUTES les dispositions nécessaires pour protéger les Sujets de France des trop nombreuses ingérences et trafics d'influence de quelques prélats vaniteux plus versés dans les affaires temporelles qu'ambitieux dans leurs attributions spirituelles. Ces dérives sont les causes directes du détournement des fidèles de son influence. La responsabilité de ces maux qui lui incombe et qu'elle entend malhonnêtement Nous faire endosser, lui reviendra quoi qu'il advienne.

    Nous attendons promptement sa réponse.
    Pour la France, ainsi Je parle !



    Rédigée au Louvre le 12 décembre 1460.





Dandolo a écrit:
Citation :


    À l'attention d'Eusaias de Blanc-Combaz, Roy-élu de France,
    Aux pieuses âmes du Royaume de France,
    À l'universalité des fidèles.


    C’est lorsque les sombres torrents de l’adversité se déchaînent sur le navire de la vertu que nous pouvons mesurer la grandeur des hommes.

    C’est avec profonde tristesse que nous avons pris connaissance de la déclaration d'Eusaias de Blanc-Combaz, Roy-élu du Royaume de France, en date du 12è de décembre de l’an de grâce 1460, déclaration qui découle de la reconnaissance d’un Duc ouvertement hérétique et reconnu comme tel.

    Cette reconnaissance, qui force d’innombrables aristotéliciens arpentant le chemin de la vertu à porter allégeance, au péril bien réel de leurs âmes, à un hérétique, ne peut aucunement rencontrer l’assentiment moral de l’Église de France, puisqu’il s’agit d’un acte dont les conséquences sont néfastes et dangereuses pour le Salut des fidèles.

    S’il convient que la reconnaissance des ducs et comtes feudataires de France soit une prérogative du Roy de France, ce que nous ne remettons nullement en cause, il est important de réaffirmer et de comprendre que l’Église de France ne peut que réagir lorsque des décisions ou des actions de quelque fidèle que ce soit vont à l'encontre de la préservation de la Communauté. Quand ces gestes sont punissables au sens du Droit Canon de la Saincte Église aristotélicienne et Romaine, il va de soi que l’Église mette en œuvre les conséquences prévues pour sanctionner de tels gestes. Il s’agit là d’une chose toute naturelle, tout comme il est naturel pour une plaie de saigner lorsque tailladée par une lame. Il ne nous viendrait point à l'idée de blâmer le résultat de l’acte plutôt que son origine, tout comme on ne peut faire porter le fardeau de la conséquence d'une décision d'une autorité temporelle à l’Église.

    Qu’il soit su que l’Église de France fait corps et âme avec la Curie de la Saincte Église Aristotélicienne et Romaine puisque deux parties d’un même corps ne peuvent agir qu'en pleine concordance et support. Il nous apparait que nulle autre motivation que le strict respect du Droit Canon, pleinement connu de tous, dicte les décisions qui ont été rendues par la Curie Romaine.

    Le Dogme et le Droit Canon sont les phares qui guident et unissent les clergés de tous les Royaumes en une seule et même Église, rayonnante de la foy et dépositaire de la parole des Prophètes. Une remise en cause aussi directe et frontale que celle énoncée par le Roy-élu de France est une remise en cause du fondement le plus complet de notre Saincte Institution. En ce sens, nous appelons les fidèles de toute l’Europe à faire connaître leur appui à la Saincte Église Aristotélicienne et Romaine et à leurs frères français, qui se trouvent aujourd’hui blâmés pour les conséquences naturelles d’actes contrevenant directement au Droit Canon.

    Enjoignons le Roy-élu de France à réaliser une profonde réflexion sur ses actes et ses motivations et à se rendre compte qu’il tisse encore aujourd’hui lui-même la toile de son malheur, un malheur que nous ne voulons pas voir se propager à la France, Fille ainée de Rome.

    Aristotéliquement vôtre,

    Pour l’Assemblée épiscopale de France,




    Monseigneur Navigius di Carrenza,
    Archevêque Suffragant d’Avignon
    Primat de France

    Faict à Rome, le 13e de décembre de 1460.

J'ai demandé un entretien avec la Comtesse du Languedoc pour cette histoire d'attentat. Finalement, nous allons parler de bien autre chose.

Ceci étant dit, aucune parole publique ne doit être prononcée ou écrite concernant les errements royaux. Je demande à tous les clercs de se censurer et de s'interdire de prendre position publiquement pour tel ou tel.

Nous allons d'abord attendre la réponse officielle de Rome. Dans le même temps, je parlerai avec la Comtesse du Languedoc.

J'invite Frère Henriques à faire de même à Toulouse.

Bon, et il faudra aussi faire appel de cette affaire...bon, vous voyez, ça se bouscule au portillon. Sad Moi qui voulais me reposer...




Dernière édition par Galahadd le Dim 16 Déc 2012 - 17:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Dim 16 Déc 2012 - 12:23

Le frère Doyen et Premier Archidiacre écouta attentivement tant les annonces étaient des plus inquiétantes pour notre Sainte Eglise.

Fort bien Mgr, c'est entendu point d'annonce et discrétion tant que l'AEF n'aura statué sur ces déclarations.

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MessageSujet: Re: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Ven 21 Déc 2012 - 15:15

Mgr,

vous m'aviez demandé de prospecter pour la charge d'intendant général et celle de grand ordonnateur des cérémonies.

Autant pour un poste d'adjoint à l'intendant nous aurions pu brasser large autant pour cette fonction des plus importantes, j'aurai tendance à privilégier l'expérience en notre Province Ecclésiastique.

Pour ce poste, je pense donc sans priorité au père Kalif, à Mère Lirok ou encore au père Orcus. Tous trois me semblent largement être capable de pourvoir à ce poste.

Il fit une pause laissant à chacun s'imprégner de ses propos et peut être donner leur avis... Puis...

Pour le poste de Grand Ordonnateur des cérémonies par contre je ferai un appel à candidatures.

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MessageSujet: Re: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Ven 21 Déc 2012 - 15:54

Kalif écouta avec attention les propos d'Arthur et fut flatté que l'on ai pensé à lui. Après une petite réflexion, il prit la parole.

Avant de pouvoir proposer une éventuel candidature, j'aimerai avoir quelques renseignements sur ce poste et sur les charges que cela comporte. Si je me souviens c'est toi qui occupais ce poste.

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MessageSujet: Re: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Ven 21 Déc 2012 - 20:51

Au père Kalif ainsi qu'aux clercs et laïcs présents.
Et bien cette charge d'intendant général consiste à gérer l'ensemble de l'Administration ecclésiastique de la Province de Narbonne.

Il surveille notamment les actions du Chancelier, de l'Inspecteur Général des Bâtiments, du Bibliothécaire de Saint-Horace et du Grand Ordonnateur des Cérémonies. Il donne les grandes directives des actions des Services administratifs et pallie leurs absences et procède à tout moment, même lorsqu'ils sont présents, à toutes les missions qui leur sont conférées pour la continuité des Services de l'administration.

Nous nous réunissons régulièrement le plus souvent à la MaiSoN, je dirai même que sans être formelles nous nous retrouvons régulièrement afin d'assoir cette continuité de service qui fait de notre Province l'une des plus active combien même tous nos clercs et laïcs n'officient aux cérémonies.



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MessageSujet: Re: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Ven 21 Déc 2012 - 23:13

Lirok fut également flatté d'entendre son nom. Elle écouta avec attention les charges décrites par Arthur.

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MessageSujet: Re: Quinzième réunion (Conseil provincial)   Jeu 3 Jan 2013 - 19:17

Kalif écouta attentivement Arthur et aprés réflexion il reprit la parole.

J'ai nul doute que cette mission demande beaucoup d'attention et implication.
Si soeur Lirok ne postule pas pour se poste, j'en ferais la demande . mais dans ce cas il faudra que je quitte une autre tache que j'occupe afin de me consacrer pleinement à la nouvelle.


Le curé fis une pose et reprit :


je vous souhaite également une très bonne nouvelle année?

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