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 Déclaration du Camerlingue sur le mariage

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Raymond-Roger

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Localisation RP : Besièrs e Narbona - Lengadòc
Date d'inscription : 11/04/2008

MessageSujet: Déclaration du Camerlingue sur le mariage   Mar 25 Nov 2008 - 11:45

A diffuser largement dans chaque halle de la province ecclésiastique.

Citation :



    Du mariage religieux et de l’union civile.



    A l’Universalité des fidèles,
    Au peuple aristotélicien.


    Devant certaine résurgence blasphématoire à propos du mariage, nous nous sentons obligés de
    rappeler certains préceptes qui semblent avoir été oubliés ou qui sont tout bonnement ignorés.
    Préceptes sur la sacralité du mariage, mais aussi sur la primauté des lois religieuses sur les lois
    temporelles en ce qui concerne le fidèle et la façon de mener son existence.

    La Sainte Eglise Aristotélicienne et Romaine prescrit enseignements et doctrines qui visent à
    baliser le chemin du fidèle qui le mène à Dieu. Plus que des balises, ces prescriptions sont
    autant d’obligations que tout fidèle de l’Eglise se doit de suivre et d’appliquer autant que faire
    se peut au quotidien. Il en va ainsi pour les enseignements sur l’aspect blasphématoire de
    l’union civile.

    C’est pourquoi, nous prenons la peine de rappeler, et ce un an après, que la Sainte Eglise
    Aristotélicienne et Romaine prescrit, depuis le XXV novembre de l’an de grâce MCDLV, par
    son décret « Matrimonium Prohibitum », que tout fidèle se voit interdit de procéder ou de
    participer à toute union civile visant à lier l’homme à la femme et la femme à l’homme dans
    l’optique de légitimer ou d’officialiser un concubinage, en sus ou non, d’une mariage
    religieux.

    Cette position, légitime et doctrinale, s’explique par le fait que seule la Sainte Eglise est
    habilitée à procéder, acter et officialiser l’union entre un homme et une femme. Cette union
    qui porte le nom de mariage est revêtue d’un caractère sacré, divin et mystique. Sacré et divin,
    l’Eglise entend prendre Seule en charge ce sacrement. Seule car juste héritière des prophètes
    et légitime détentrice de la volonté divine dont elle se fait la voix.

    De par ce caractère sacré et divin, la Sainte Institution de Dieu sur Terre considère donc
    comme blasphème et outrage à la volonté divine l’union civile, cette dernière ne faisant que
    s’inscrire dans le mouvement de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, ou plutôt de l’ordre
    spirituel de l’ordre temporel, le second considérant le premier comme illégitime dans l’octroi
    des sacrements et plus précisément de celui du mariage. L’ordre temporel croit alors pouvoir
    se substituer à l’Eglise et donc à Dieu, ou en tout cas considère son propre « acte matrimonial »
    comme nécessaire sinon supérieur au sacrement religieux. Quelle est donc la valeur d’un
    mariage spirituel s’il est indispensable qu’un acte administratif laïc se doive d'être promulgué
    pour l’entériner et l’authentifier ?

    Que l’union laïque se concrétise par une cérémonie considérée comme païenne, ou se résume
    en un simple document, elle sera tenue et prise comme un outrage et une insulte à la Vraie
    Foi. Nous réaffirmons donc et faisons savoir à tous les fidèles croyants qu’ils s’exposent à des
    poursuites par-devant les tribunaux inquisitoriaux s’ils procédaient en tant que bourgmestre
    ou officier public à ce genre d’union, que les contractants soient eux-mêmes fidèles ou non,
    mais que les fidèles désirant en sus de leur mariage religieux, procéder à une union civile ou
    d’un tout autre genre, s’exposeraient également à des poursuites inquisitoriales. Nous
    rappelons enfin que ce péché est passible de l’excommunication épiscopale.

    Nous invitons pas ailleurs les comtés de l’aristotélisme à retirer de leur codex ou coutumier,
    s’il s’avère que ce genre d’article existât, toute allusion à « l’union civile », toute obligation à
    la contracter pour que le mariage religieux ait des effets civils, sinon d’abroger l’obligation
    pour les maires de procéder à ce genre d’union, car les bourgmestres aristotéliciens se
    verraient contraints de choisir entre pécher contre Dieu et l’Eglise ou satisfaire un ordre
    temporel qui s’arroge un droit illégitime et illusoire.



    Vicomte Aaron de Nagan,
    Cardinal-Archevêque de Reims,
    Camerlingue de la Sainte Eglise Aristotélicienne,
    Chancelier de la Nonciature Apostolique.





    Donné à Rome, le XXI du mois de novembre de l’an de grâce
    MCDLVI de notre Seigneur.


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